Maxime Chambreuil

Saturday October 18, 2008

George Bush Terrorist ! Harper Complice !

Max @ 17:03 | Filed under: Society

End the war in Afghanistan !

Sunday October 5, 2008

No to conservatives policies !

Max @ 15:44 | Filed under: Society

No to conservatives policies

Monday September 15, 2008

The World according to Monsanto

Max @ 21:32 | Filed under: Movies, Society

Saturday March 15, 2008

Québec se prive de dizaines de millions d’économie

Cyberpresse

Drapeau du Québec

Denis Lessard, La Presse, Québec

Le gouvernement du Québec pourrait épargner des dizaines de millions sur-le-champ en adoptant une politique déjà appliquée dans plusieurs pays d’Europe, c’est-à-dire opter pour des logiciels ouverts, comme Linux, plutôt que de multiplier les licences coûteuses des systèmes d’opération Microsoft.

Cyrille Béraud, le patron de Savoir-Faire Linux, une société d’informatique de la rue Saint-Urbain à Montréal, vient d’envoyer à la Cour supérieure une poursuite contre la Régie des rentes du Québec.

En décembre dernier, la Régie des rentes annonçait qu’elle comptait effectuer sans appel d’offres le renouvellement des licences des systèmes d’opération de ses postes informatiques. Microsoft ne fournit plus de support pour son système Windows 2000 ce qui force les organismes à migrer vers une solution plus récente.

Cette «mise à jour» - on voulait pour 700 000$ passer au système Vista de Microsoft - éliminait en pratique toute autre proposition. La Régie des rentes avait entendu les doléances de M. Béraud, mais avait décidé par la suite de maintenir sa décision d’utiliser Microsoft, parce que les fonctionnaires étaient plus familiers avec ce système.

«On a discuté avec eux pendant toute une journée, on a observé qu’il était possible pour eux de passer sur le logiciel libre», observe M. Béraud. Mais on a plaidé des problèmes de compatibilité pour rester avec Microsoft, explique-t-il.

Dans sa requête à la Cour supérieure, la compagnie relève que Vista est un système d’exploitation «radicalement différent» de son prédécesseur. Plutôt qu’une «mise à jour», il faudrait parler d’un remplacement des systèmes d’opération, une démarche qui devrait être soumise à un appel de propositions. Herman Huot, le porte-parole de la RRQ a confirmé que la poursuite avait été signifiée hier. Le contentieux de l’organisme est en train d’en prendre connaissance, précise-t-il.

Un tel recours est une première en Amérique du Nord, mais est déjà apparu dans d’autres pays d’Europe, notamment. Sortir Microsoft des bureaux gouvernementaux créerait des milliers d’emplois car les firmes locales d’informatique, ayant accès au code informatique de ces logiciels «ouverts», pourraient offrir des services impossibles sur les systèmes fermés «propriétaires» de Microsoft.

Savoir-faire LinuxSelon M. Béraud, le gouvernement québécois est devenu «une filiale de Microsoft» alors que déjà bien des gouvernements dans le monde utilisent les «logiciels libres» comme Linux. Ces logiciels «ouverts» permettent aux programmeurs d’avoir accès aux codes. Surtout, ils sont beaucoup moins coûteux. Le gouvernement du Québec consacre chaque année 80 millions à ses licences Microsoft. Déjà au gouvernement fédéral, ces systèmes qui font fonctionner Google notamment ont fait une percée.

Aux Pays-Bas, désormais tous les ordinateurs du gouvernement doivent fonctionner sur les logiciels libres. «En France, toute la gendarmerie est en logiciel libre, 100 000 postes ont basculé. En deux ans, 400 000 fonctionnaires français sont passé à ce type de logiciels», observe M. Béraud. Et au Brésil, les compagnies ne peuvent répondre aux appels d’offres si leurs solutions ne sont pas compatibles avec ce type de logiciels, ajoute M. Béraud.

Plus d’infos

Tuesday January 29, 2008

1… 2… 3… Go !!!

Max @ 22:09 | Filed under: Mexico, Society

Wednesday December 19, 2007

La vente sur Internet est en retard…

Max @ 21:00 | Filed under: Information Technology, Society

SugarCRM… comparé à la vente en magasin.

Lors d’une réunion avec un client, une réflexion s’est introduite dans la discussion concernant le marketing et la vente sur le web : SugarCRM permet de savoir quelle personne à cliquer sur tel ou tel lien dans une lettre d’information et de l’appeler afin de clore la vente plus rapidement. Autre exemple, Google Analytics qui fournit des détais très pertinents sur le parcours des visiteurs sur votre site web.

Je me suis donc posé la question en rentrant : mais quel est le but ultime de tout ça (à part vendre, bien évidemment) ? Tout le monde vend et achète depuis des millénaires, qu’est-ce que le web essaie donc de reproduire ?

Comme Valéria me manque beaucoup en ce moment, je me suis mis à faire le parallèle avec la vente en magasin, un domaine qu’elle connait plus que moi.

Le parallèle était évidemment très simple mais faisons cette expérience : Mettez-vous dans la tête d’un vendeur dans un magasin, vous connaissez votre magasin et vos produits par coeur, avec leurs avantages et leurs faiblesses. Un client entre. Vous ne lui avez pas encore parlé que parmi tous vos produits, vous savez déjà lequels vous allez lui proposer. Parce que notre apparence physique (âge, vêtements, etc) en dit long sur notre personnalité et notre budget, un bon vendeur sera capable de faire ce travail d’analyse et de vous amener très vite vers l’acte d’achat.

GoogleExercice plus difficile maintenant : Mettez-vous à la place d’un site web. Idem, vous connaissez très bien votre magasin (l’organisation du site ou sitemap) et vos produits (vous avez tout ça dans votre base de données). Un visiteur arrive sur votre site. Quelle information disposez-vous pour caractériser votre visiteur et faire en fait le travail d’analyse qu’à fait notre vendeur dans le magasin ? Très peu en réalité :

  • le navigateur web : une dizaine sont utilisés. Variable apportant peu de pouvoir de distinction
  • le système d’exploitation : une dizaine existe, il caractérise très peu votre visiteur
  • la langue : déjà un peu plus intéressant mais ca reste maigre pour adapter votre discours

Quelques sites (Amazon par exemple) ont compris qu’ils y avait un manque à combler pour adapter leur offre. C’est pour cela qu’ils ajoutent des informations à votre compte, explicitement : vous devez rentrer votre adresse, votre âge, vos intérêts, etc; ou implicitement : votre parcours sur le site, les pages web des produits sur lesquels vous vous êtes arrêtés, etc… Tout ca permet de retracer votre comportement d’acheteur, comme ferait un vendeur de magasin, il vous observerait : dans quel rayon vous allez, combien de temps vous vous arrêtez devant tel produit, etc.

C’est en cela que le web est encore en retard, car les vendeurs de magasin vont encore plus loin grâce au département de présentation visuelle : ils vont jusqu’à modifier l’organisation du magasin pour faciliter votre parcours de la porte jusqu’au produit désiré. Ça le web n’est pas encore capable de le faire, mais le potentiel est énorme car autant le magasin ne peut pas tout ré-arranger à chaque client, autant le site web oui : On peut très bien imaginer une page d’accueil spécifique à chaque visiteur. On le voit déjà avec certains paramètres comme la langue : plus besoin d’avoir à cliquer sur la bonne langue, le site vous affiche la langue spécifiée par le navigateur.

J’aimerai terminer avec ces 3 points :

  1. les vitrines des magasins se comparent au référencement sur les moteurs de recherche et c’est à ce niveau là que Google Adwords est très bon. Il met votre site disponible à un click de la page de référence pour un internaute. Le client potentiel n’a plus qu’à ouvrir la porte, tout en étant au départ dans un lieu public et familier (la rue, le centre commercial ou le moteur de recherche).
  2. Le référencement au sens large (bannière, lien croisé, etc) démontre une démarche un peu plus agressive et s’apparente plus à des tracts dans les boîtes aux lettres, des messages radiophoniques ou télévisuelles, etc.
  3. Enfin, Google Analytics permet au web de compenser le fait que vous n’avez pas (encore) de compte sur tous les sites webs. Il permet ainsi à un site d’obtenir les informations manquantes pour construire les profils des internautes. La tendance est plus au partage et à l’interconnexion des sites : LinkedIn peut aller chercher mes contacts sur Gmail, mon compte sur hotmail.com est relié à celui sur expedia.ca, etc.

Tuesday July 31, 2007

Le transport au Québec

Max @ 22:17 | Filed under: Society

QuébecJe viens de parcourir l’article de Radio-Canada sur la Commission Johnson. L’éternel combat entre le client pas content et son fournisseur. Généralement et par expérience, le client inspecte les travaux du fournisseur à la livraison avant de régler la facture. Si le pont a été mis en service par le Ministère des Transports, c’est que leurs experts étaient satisfaits des travaux livrés par Desjardins-Sauriol.

Avec la peu d’expérience que j’ai dans le Bâtiment et les Travaux Publics, je me souviens que le client passait régulièrement sur les chantiers pour voir l’avancement et ne manquait pas de mentionner une job mal faite et à refaire. Sous-entendu que la facture ne serait payée que si le problème était réglé.

Ce n’est toujours pas clair pour moi s’il y a eu vice de construction. Est-ce que le pont était mal concu sur le papier ou le fournisseur a omis des matériaux (armature métallique) prévus dans les plans. J’attend de voir les résultats de la Commission là-dessus.

Quelque soit la responibilité du fournisseur, des morceaux de béton qui tombent de la structure mérite la fermeture immédiate du pont. C’est une règle de gros bon sens.

Au-delà des responsabilités, j’ai cru comprendre que personne ne serait poursuivi : ni le Ministère, ni Desjardins-Sauriol. Oui, 5 personnes meurent mais c’est la faute à personne. L’État peut tuer du monde impunément et en achetant les silence des victimes en plus! C’est horrible!

Pour élever le débat sur le transport au Québec, je ne serai pas choqué que les autoroutes soient payantes en dehors des villes et que les ponts et tunnels aussi. Les ponts permettant de joindre Montréal quand on vient de Laval ou Longueil par exemple parce qu’il y a le transport en commun de disponible. Pourquoi seulement en dehors des villles? Parce que si le mode prend les petites rues pour éviter les autoroutes, on en arrive à des problèmes de circulation et/ou des vitesses excessives. Pour les trajets inter-urbains, cela donnerait plus de poids pour les transports en commun comme le bus, le train ou l’avion.

Vous me direz que ce sont les professionnels de la route qui vont en faire les frais. Quoi de plus normal? C’est leur outil de travail et ce sont eux qui usent le plus les routes et les structures! Autant qu’ils participent à l’entretien vu qu’ils en seront les principaux bénéficiaires.

En France, les autoroutes sont payantes, parfois éclairées et entretenues par des compagnies. Ces compagnies sont aussi en charge de la signalisation, du dégagement de la neige, du nettoyage après un accident et de l’entretien des aires de repos. Résultat : des autoroutes dignes de ce nom. Certaines ont même une asphalte qui ne garde pas l’eau de pluie, idéale pour une bonne visibilité. Enfin c’était encore comme ca en 2003…

Au Mexique, il y a 2 types d’autoroute : les “carreteras” et les “autopistas”. Les premières sont gratuites, pas du tout entretenues, souvent dangereuses et parfois mortelles. On peut même trouver des “bandits” (= des gens qui ont faim) et des vrais voleurs qui bloquent le passage contre de l’argent (= une autre forme de péage, finalement…). Les dernières sont payantes et entretenues par le gouvernement fédéral corrompu (!?).

Si vous avez d’autres témoignages ou idées dans le domaine, svp commentez!

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